BIENVENUE !!!!!!!

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Bienvenue a tous sur mon blog !!!!!!!!

Comme j'adore la musique, j'ai décidé de faire un blog qui s'apelle fan-musik.skyblog.com/ !
mais je sui aussi fan de harry potter !!!!Si vous avez l'occasion allé voir mon premier blog !!!!

LuckyLuke20 !

Sur ce blog, vous allé voir des articles parlant sur des compositeurs de musique classique, des compositeurs de jazz, de rock, de rock n' roll, de musiques de film etc ....

Enfin bref ...

Ce blog est pour tous les fans de musique et aussi ceux qui ne le sont pas !!!!

BONNE VISITE !!!!!!!! et bonne ballade !!!!

^^

( ps : il suffit de regarder les titres de mes articles pour si c'est rock, musique classique, ou rock n'roll etc ....... )

# Posté le vendredi 09 juin 2006 13:58

Modifié le dimanche 11 juin 2006 14:33

John Williams, mon premier compositeur de musique de film préféré !!!!!!!!!

John Williams, mon premier compositeur de musique de film préféré !!!!!!!!!
Date et lieu :

John Williams est né en 1932 au état-unis !

Biographie :

John Williams est l'un des vétérans incontestés de la musique de film américaine (5 Oscars et plus de 40 nominations ! Un record !). Probablement aussi un des plus grands compositeurs du XXème siècle, dans le sens où beaucoup de ses oeuvres sont aussi connues que les films auxquel il a participé. Un seul mot pourrait résumer sa carrière : mythique ! Films mythiques, musiques mythiques... Il a contribué a faire de la musique de film un genre à part entière, et une musique populaire dans la tradition de la composition classique pour orchestre. C'est lui qui a créé tous les codes de la musique hollywoodienne actuelle, que l'on a entendu et que l'on entends encore et toujours au cinéma aujourd'hui.
A son palmarès, plusieurs immenses trilogies : Indiana Jones, Star Wars (épisodes IV, V et VI, puis les épisodes I, II et III), ou encore Harry Potter (I, II et III). Outre être très apprécié de George Lucas (l'auteur des Indiana Jones et de tous les Star Wars), John Williams est le compositeur attitré de Steven Spielberg. A deux exceptions près (Duel et La Couleur Pourpre), toutes les musiques des films de Spielberg, c'est lui (le formidable thème d'Indiana Jones, les mélodies mémorables de Jurassic Park, le thème bouleversant de La Liste de Schindler (oscarisée en 1993 !), ou encore l'hymne solennel de Il faut sauver le soldat Ryan, etc...). Mais il a également produit quelques merveilles en-dehors de ces collaboration régulières, avec notamment The Fury de Brian De Palma (1978), Les Sorcières d'Eastwick de George Miller (1987), ou encore JFK d'Oliver Stone (1991), pour ne citer que ceux-là.
A plus de 70 ans désormais, John Williams demeure le compositeur de musique de film américain le plus respectable et le plus connu dans le monde. Chacun de nous, ou presque, est capable de siffloter l'une de ses mélodies : si ce n'est le thème de STAR WARS ou celui de Dark Vador, c'est inévitablement celui d'INDIANA JONES ou celui des DENTS DE LA MER...


Ses récompenses aux Academy Awards :

(John Williams est la personne vivante qui a été le plus nominé aux Oscars : 42 nominations !!)

Nominé et Oscarisé en :
- 1993 (Schindler's List)
- 1982 (E.T. the Extra-Terrestrial)
- 1977 (Star Wars)
- 1975 (Jaws)
- 1971 (Fiddler on The Roof) : meilleure chanson originale

Nominé en :
- 2002 (Catch Me If You Can)
- 2001 (A.I. Artificial Intelligence ; Harry Potter & the Sorcerer's Stone)
- 2000 (The Patriot)
- 1999 (Angela's Ashes)
- 1998 (Saving Private Ryan)
- 1997 (Amistad)
- 1996 (Sleepers)
- 1995 (Nixon ; Sabrina)
- 1991 (JFK)
- 1990 (Home Alone)
- 1989 (Born on the Fourth of July ; Indiana Jones and the Last Crusade)
- 1988 (The Accidental Tourist)
- 1987 (Empire of the Sun ; The Witches of Eastwick)
- 1984 (Indiana Jones and the Temple of Doom)
- 1983 (Return of The Jedi)
- 1981 (Raiders of the Lost Ark)
- 1980 (The Empire Strikes Back)
- 1978 (Superman)
- 1977 (Close Encounters of the Third Kind)
- 1974 (The Towering Inferno)
- 1973 (Cinderella Liberty)
- 1972 (Images ; The Poseidon Adventure)
- 1969 (The Reivers)

NB : cette liste ne comprends pas les nominations de John Williams pour les chansons originales. Pour info, il a été nominé neuf fois dans cette catégorie et a gagné l'Oscar en 1971 pour Fiddler on The Roof. Ce qui lui fait donc, au total, 5 Oscars, dont 4 pour des partitions originales (exactement comme John Barry - mais qui lui compte beaucoup moins de nominations !).

# Posté le samedi 10 juin 2006 14:22

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 13:36

Danny Elfman, mon 2 éme compositeurs de film préféré !!!!!

Danny Elfman, mon 2 éme compositeurs de film préféré !!!!!
Date et lieu :

Danny Elfman est né en 1953 au Texas (Etats-Unis).

Biographie :

Danny Elfman est l'un des compositeurs de musique de film les plus géniaux de son temps ! Il est évidemment le compositeur attitré du génial réalisateur Tim Burton, à l'univers gothique et féérique si extraordinaire. La musique d'Elfman est à l'image des créations de Burton : originale, fantasque, riche et colorée, joyeuse ou grinçante, etc... Burton a permis à Elfman de développer un style très personnel qui s'avère être l'un des plus originaux dans le milieu, et inversement, la musique d'Elfman crée des ambiances uniques et géniales dans les films de Burton ! Elfman est l'un des rares compositeurs issus du rock a avoir réussi dans la musique de film avec autant de génie.

Elfman est particulièrement doué pour les "Main Titles" de ses BO. Ses ouvertures sont toujours monumentales, pleines d'inspiration et très dynamiques... Un vrai maestro dans le genre !

Elfman est également abonné aux BO de films adaptés de "comics" américains : après avoir mis en musique Batman et Dick Tracy au début des années 1990, il a récemment composé le score (grandiose) de Spiderman en 2002, et celui de Hulk (plus complexe et atmosphérique) en 2003.

Tout d'abord musicien, composeur et chanteur au sein du groupe Oingo Bongo (entre 1979 et 1995), c'est en 1980 qu'il entreprends sa première musique pour une oeuvre cinématographique : Forbidden Zone, le premier film réalisé par son frère Richard Elfman. Mais c'est en 1985 que Danny Elfman se lance pour de bon dans la création de bandes originales de films avec Pee Wee's Big Adventure, le premier film de Tim Burton. C'est le début d'une des plus fructueuses collaboration entre un compositeur et un réalisateur, riche en genre et en styles, mais surtout riche d'une imagination débordante des deux côtés ! Danny Elfman composera donc, par la suite, toutes les BO des films de Tim Burton (à l'exception de Ed Wood) : Beetlejuice et Batman en 1989, puis le chef d'oeuvre inégalé de Burton, Edward aux Mains d'Argent, en 1990. En 1992, il compose successivement deux de ses meilleures BO : Batman, le Retour (réalisé par Tim Burton) et L'Étrange Noël de Monsieur Jack (produit par Tim Burton), deux béos phares radicalement différentes dans leur approche musicale mais qui brillent toute deux d'un génie mélodique et rythmique sans précédent.

A la suite de ce gros travail avec Tim Burton, Danny Elfman s'embrouille avec le réalisateur, qui fera alors appel à Howard Shore pour composer la musique délirante de Ed Wood en 1995. Pendant ce temps, Danny Elfman en profite pour rencontrer d'autres réalisateurs et d'autres genres, tels que le drame (Black Beauty, Dolores Claiborne), le film d'action (Mission: Impossible) ou encore la comédie, pour Peter Jackson (Fantômes contre Fantômes).
Heureusement, Tim Burton comprend son erreur de s'être séparé de son acolyte de toujours lorsqu'il décide de réaliser Mars Attacks en 1997. Il rempile donc avec Elfman, qui écrit alors l'une de ses partitions les plus délirantes, très fortement inspirée des compositions fantastiques de Bernard Herrmann (le compositeur atitré d'Hitchcock), que Elfman n'hésite pas à citer comme son influence principale depuis qu'il écrit de la musique de film. La même année, Elfman continue d'explorer le film de comédie/fantastique avec Men In Black, puis Flubber. En 1998, il écrit la magnifique partition de Will Hunting, puis celle du remake de Psycho, non sans se délecter de remettre au goût du jour la partition mythique de Bernard Herrmann pour le film original d'Hitchcock. En 1999, il compose Un Plan Simple pour Sam Raimi, et continue d'affiner son style orchestral sur le Sleppy Hollow de Tim Burton. Désormais vrai maître dans l'art de l'orchestration symphonique massive, il écrit une partition très guerrère et puissante pour le remake de La Planète des Singes réalisé par Burton en 2001. L'année suivante, il continue de donner suite à ses collaborations parallèles en composant le score de Men In Black 2, puis celui de Spiderman pour Sam Raimi. Danny Elfman a également mis en musique le remake du film "Le Sixième Sens" de Michael Mann, intitulé Dragon Rouge (2002). Une musique très minimaliste, qui n'est pas sans rappeler les nappes de Hans Zimmer sur Hannibal, de Ridley Scott. Elfman a récemment mis en musique le nouveau film de Tim Burton, Big Fish, dans lequel joue la française Marion Cotillard ! Ça promet...

# Posté le dimanche 11 juin 2006 04:37

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 13:37

Ray Charles, mon premier compositeur jazz préféré !!!

Ray Charles, mon premier compositeur jazz préféré !!!
Date et lieu :

Ray charles est né en 1930 a Géorgie, dans un village pauvre, mais il est mort en 2004 a 74 ans .

Biographie :

A lui seul, ce musicien de génie réunissait toutes les contradictions. Né pauvre, noir et très jeune devenu aveugle, il a renversé toutes les idées reçues et franchi tous les obstacles pour s'imposer comme l'un des plus grands artistes de son temps, et un prophète de la soul et du blues.

Aveugle à 7 ans

Raymond Charles Robinson n'a pas la chance de grandir dans un milieu favorisé. Bien au contraire, le racisme quotidien de cette Amérique sudiste l'enfonce dans sa pauvreté et la misère la plus profonde.

Né d'une union illégitime, il est élevé par l'épouse de son père présumé. Des conditions extrêmement difficiles que vient compléter la mort de son petit frère George en 1935, noyé dans une lessiveuse. Quelques mois plus tard, Ray est atteint d'un glaucome qui le plonge définitivement dans l'obscurité. Il a cinq ans, et la vie charrie son lot de souffrances, comme un vieux blues né dans les plantations de coton.

Découverte de la musique

C'est dans la musique que le petit Ray trouve son réconfort. Tout d'abord en découvrant le piano avec son vieux voisin, qui lui fait pour la première fois caresser le clavier. Puis, entré à l'école pour aveugle de San Augustine à l'âge de sept ans, il y découvre les plus grands musiciens classiques et modernes, et y développe une oreille musicale parfaite.

Pendant des années, il apprend à vivre avec son handicap. Il perd successivement sa mère et son père, à quelques années d'intervalle. Orphelin, il n'a plus aucune raison de revenir dans sa Georgie natale. Il se plonge avec encore plus de frénésie dans l'apprentissage de la musique.

Quincy Jones

Sa cécité n'est plus un obstacle pour lui et il fonde, à seulement dix-sept ans, dans la ville de Seattle, sa première formation jazz, le Mc Son Trio, et compose ses premières chansons. Il fait aussi la connaissance de sa première compagne, Louise Mitchell, qui lui donnera un enfant (il en aura en tout onze avec de nombreuses femmes !) et, surtout, de celui qui allait devenir son meilleur ami et un grand producteur: Quincy Jones.

Puis Ray devient le musicien attitré de plusieurs artistes déjà reconnus, et en profite pour changer son véritable nom en Ray Charles, évitant ainsi l'homonymie d'une autre célébrité Ray "Sugar" Robinson.

C'est à Seattle que notre Ray Charles commence réellement sa carrière. De clubs en boîtes de nuit, tout le monde se presse pour écouter ce génie noir et aveugle, réinventer la musique noire américaine, à base d'un sublime cocktail de gospel, de jazz, de blues et de soul. Nous sommes au début des années 50 et la légende Ray Charles est en marche.

I've Got a Woman

Ses premiers succès ont un parfum de scandale, notamment le torride I've Got a Woman en 1954, qui choque les puritains et ravit les opprimés. Ces derniers trouvent en Ray Charles, une forme de rébellion contre le système, les injustices, et le racisme.

Si le musicien sombre lentement dans la drogue, sa musique, elle, a la force explosive du rock, et agite les années 50. Durant des années, son existence sulfureuse le conduit de défaites en divorces, de conquêtes en échecs, et le prend au piège de l'héroïne.

What I'd Say

La magie Ray Charles prend toutefois naissance au début des années 60 avec l'incontestable succès planétaire de plusieurs de ses tubes: Georgia on my Mind en 1960, Hit the Road Jack en 1961, puis le magique What I'd Say, devenu son titre phare et l'une des chansons les plus célèbres au monde.

Sa voix chaude est inimitable. Son succès auprès des jeunes et des femmes est gigantesque. Le petit enfant pauvre et aveugle d'Albany a pris sa revanche. Il conquiert ensuite l'Europe et chante pour la première fois à Paris en octobre 1961, où sa prestation fédère la jeunesse, la profession et les amateurs de musique soul.

Après une arrestation à Boston en 1964 en possession d'héroïne, le musicien s'engage à suivre une cure de désintoxication et se débarrasse enfin de la drogue en quelques mois. Sa carrière s'en trouve grandie, son état de santé lui autorisant plus aisément les interminables tournées, interviews et séances d'enregistrement.

10.000 concerts...

Il consacre le reste de sa carrière aux concerts, jusqu'à son 10.000ème le 22 mai 2003. Durant des décennies, sa notoriété ne fléchira pas. Il continue de composer, d'enregistrer, de se produire en concerts dans le monde entier. Il enregistre pour le cinéma ou participe à la chanson We Are The World, pour laquelle nombre d'artistes américains chantent contre la famine en Afrique.

Sa notoriété est permanente et sans faille. Personne ne parvient jamais à égaler cet artiste hors-norme. Les plus grands artistes noirs, de Stevie Wonder à Quincy Jones, reconnaissent en lui The Genius et se rassemblent pour lui rendre hommage.

Sans égal, Ray Charles a su s'extirper de la misère à laquelle il était condamné. De ses handicaps sociaux, physiques, raciaux, il a fait une force et est devenu, en quelques années, un des plus grands musiciens noirs américains de tous les temps, l'égal d'une Ella Fitzgerald, d'un Miles Davis ou d'un Nat King Cole.

Il consacrera sa vie à la musique, sa seule réelle façon de "voir" le monde et d'exprimer son "âme". Il s'est approprié le jazz, le blues, la soul, et même la country, pour inventer un style indéfinissable et inimitable. I've Got a Woman, What I'd Say, Unchain My Heart, Hit The Road Jack, Georgia On My Mind, sont autant de tubes interplanétaires qui resteront à jamais gravés en nous, et qui marquent définitivement le style Ray Charles sans jamais pouvoir l'expliquer.

# Posté le dimanche 11 juin 2006 13:54

Modifié le lundi 12 juin 2006 06:49

Miles Davis, trompettiste et compositeur de jazz !

Miles Davis, trompettiste et compositeur de jazz !
Date et lieu :

Né à Alton (Illinois) le 25 mai 1926
Décédé à Santa Monica (Californie) le 28 septembre 1991 .

Biographie:

C'est dans une famille bourgeoise et mélomane que Miles Davis apprend la trompette. En 1945 il réalise son rêve et rejoint la Julliard School of Music à New York. Il rencontre, entre autres grands noms du jazz, Thelonious Monk et Dizzie Gillespie. A 19 ans il enregistre déjà avec le saxophoniste Charlie Parker. En 1949, il participe au festival international de jazz à Paris. A son retour, enregistrements et performances scéniques se succèdent, notamment grâce au quintette qu'il forme avec John Coltrane. Ses succès, 'Miles ahead' et 'Porgy and Bess' datent de cette époque. Quand, en 1957, il enregistre à Paris la musique du film 'Ascenseur pour l'échafaud' il a alors atteint une renommée qui dépasse le cercle des amateurs de jazz. Mais des soucis de santé et les excès d'une vie par trop sulfureuse l'éloignent de la scène jusque dans les années 1980 où il fait un retour sous le signe du jazz rock. Il continue ainsi de traverser, toujours avec talent, les styles de la musique afro-américaine. On retrouve, en effet, du cool jazz à la fusion en passant par le hard bop, la sonorité singulière de sa trompette et une utilisation unique du silence. Ce parcours incroyable fait de lui un des musiciens de jazz les plus emblématiques !

Famille de musiciens

La grand-mère maternelle de Miles Davis était professeur d'orgue dans l'Arkansas. La mère du célèbre trompettiste jouait, elle, du violon et du piano.

Message de Donmorado :

PLus qu'un génie, Miles Davis était un visionnaire qui a su démontrer que le jazz, son jazz, ne devait pas se confiner dans une gamme de notes. Sa force et l'originalité du son qu'il arrive à produire font de lui un être exceptionnel. Être qui dès la première vibration, nous porte au-delà du monde des hommes et nous invite spatialement à découvrir la musique noire américaine à travers ses plus belles racines : l'Afrique. Alors cet homme décontenancé de toutes formes humaines finit par devenir aujourd'hui le spectre du jazz et le phare à la lumière bleue dans le monde noir du Jazz. Miles Davis est à découvrir ne serait-ce que pour sa plus belle trouvaille qui ne réside pas dans l'originalité de ses morceaux mais en la personne de John Coltrane. Ne faut-il pas un génie pour dénicher le génie...

# Posté le lundi 12 juin 2006 06:05

Modifié le lundi 12 juin 2006 06:47